Enquête Saint-Valentin : Mercedes-Benz analyse le lien « émotionnel » qui existe entre le Belge et sa voiture

Enquête Saint-Valentin : Mercedes-Benz analyse le lien « émotionnel » qui existe entre le Belge et sa voiture

Lundi 12 février 2018 — À l’occasion de la Saint-Valentin, Mercedes-Benz s’est penchée sur le lien « émotionnel » qui unit le Belge à sa voiture. Considérons-nous notre auto comme un simple moyen de transport ou y a-t-il autre chose entre nous, comme une alchimie ou une part d’intimité ? Le fait que 24 % des Belges célibataires appellent leur voiture par un petit nom, contre seulement 14 % de nos compatriotes en couple, en dit déjà long... 

Les millenials affectionnent davantage leur voiture que leurs parents

Il ressort de l’enquête commandée par Mercedes-Benz qu’une grosse moitié de nos concitoyens ayant le permis (52 %) se sent bien dans sa voiture et lui voue un attachement particulier. Fait marquant, cette passion s’observe surtout au sud du pays (59 % des francophones, contre 47 % des néerlandophones). Les « millenials », comme on les appelle, ne sont pas en reste non plus (62 % des 18-34 ans, contre 49 % des plus de 35 ans).
 

Les femmes repensent souvent à leur « premier amour »

Près de 4 femmes belges sur 10 ayant le permis (37 %) considèrent leur voiture comme un moyen purement fonctionnel pour se rendre d’un point A à un point B, mais avouent garder un souvenir ému de leur première auto (comme de leur premier amour d’ailleurs). Elles sont ainsi 39 % à reconnaître qu’elles ont eu un pincement au cœur au moment de s’en séparer.


Les hommes ne sont pas sentimentaux... Un cliché dépassé ?

Du côté des hommes, on fait moins dans l’émotionnel. Au moment d’abandonner leur première voiture, ils ont été plus de la moitié (52 %) à se dire qu’il était temps de changer, pour un mieux ! Mais le Belge n’est pas pour autant dépourvu de sentiments... et c’est particulièrement vrai s’il n’a pas encore trouvé l’âme sœur.


Les célibataires donnent un petit nom affectueux à leur voiture...

En Belgique, les célibataires, hommes et femmes confondus, expriment davantage leurs sentiments : pas moins de 24 % d’entre eux donnent un petit nom à leur voiture, alors qu’ils ne sont que 14 % à le faire lorsqu’ils sont en couple. Est-ce là un moyen d’exprimer leur besoin criant d’une relation amoureuse ? 
 

... mais ils ne sont pas les seuls
 

En effet, ces marques d’affection ne se retrouvent pas uniquement dans le groupe des célibataires. Nous avons déjà dit que les francophones, et en particulier les millenials, avaient le béguin pour leur voiture. Il n’est donc pas étonnant qu’ils soient aussi enclins à lui donner un surnom. Ainsi, 24 % des francophones (contre seulement 10 % des néerlandophones) et 25 % des millenials (18-34 ans) appellent leur voiture par un petit nom. Quant aux plus de 55 ans, plus pragmatiques, ils n’en éprouvent pas vraiment le besoin (seuls 8 % d’entre eux affublent leur voiture d’un nom), même si l’on remarque une tendance à la hausse du côté des femmes. En Belgique, elles sont 21 % (contre 12 % des hommes) à rouler dans une voiture qui porte le nom de leur acteur favori ou, qui sait, de ce premier amour qu’elles ne se résignent pas à oublier ?


Si vous souhaitez recevoir plus d'informations, faire un tour d’essai dans le cadre d’un reportage (de voyage) ou interviewer un collaborateur de Mercedes-Benz, n’hésitez pas à me contacter ! Je suis également intéressée par d’autres idées de collaboration comme un concours ou une séance photos de mode qui nécessite une voiture.

Cordialement,

Elke

Enquête en ligne effectuée par le bureau d’études iVOX pour le compte de Global Image et Mercedes entre le 12 et le 19 décembre 2017 auprès de 1000 Belges disposant d’un permis de conduire, représentative en termes de sexe, de langue, d’âge et de niveau d’éducation. La marge d’erreur maximale s’élève à 3,02 %.

 

Christophe Vloebergh Press relations manager Mercedes-Benz cars at Mercedes-Benz Belgium Luxembourg